Se dégager d’une entité négative !

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Nous ne sommes jamais victime de rien, car nous ne sommes jamais une victime. Tout ce qui se trouve en nous et à l’extérieur de nous, tout ce que nous vivons, traversons, toutes les personnes que nous rencontrons et les expériences par lesquelles nous passons, ne sont que ce que nous attirons à nous et donc ce que nous créons.

Dans cette compréhension des choses, comment peut-on alors expliquer le phénomène des entités (vivantes ou désincarnées) qui peuvent nous vampiriser et se nourrir de notre énergie jusqu’à en ressentir les conséquences parfois terribles ?

J’en ai fait l’expérience récemment et c’est pour cette raison que je voudrais partager ça avec vous aujourd’hui…

Les entités sont des « énergies » et pour continuer à survivre elles doivent se nourrir d’énergie, mais pas de n’importe qu’elle énergie.

Lorsqu’une personne décède, une partie d’elle-même, son âme, se détache de son corps et quitte la terre, mais quelques fois, pour ne pas dire très souvent, certaines zones d’ombres, des parties d’énergies négatives sont incapables de se dissiper dans la lumière. Ces parties sont des croyances ou des formes pensées que la personne a entretenu durant son existence. Elles peuvent être des énergies de colère, de peur, de tristesse, d’attachement,… toute sorte de chose ayant une densité très lourde et donc incapable de se dissoudre lors de la mort.

Chaque zone d’ombre, au cours du temps, est devenue une sorte d’énergie autonome et vivante. Lorsque chacune d’entre elles  était encore attachée à l’aura de la personne en vie, elle se nourrissait de ce que cette personne lui donnait en continuant à maintenir des pensées et des croyances négatives, mais lorsque la personne décède, elle a besoin, pour continuer à vivre, de se  nourrir de cette même énergie dont elle émane. Elle va donc se mettre à rechercher une proie alimentant le même type d’énergie afin qu’elle puisse continuer à se nourrir.

Quand une entité s’immisce dans le champ vibratoire de quelqu’un, c’est qu’elle a trouvé une faille quelque part. En aucun cas elle ne peut se nourrir de notre lumière, c’est de notre ombre dont elle va se nourrir et précisément de celle dont elle est porteuse (peur, colère, sentiment d’injustice, …). Ce qui signifie que si une entité arrive et s’installe chez nous, c’est que nous sommes celui ou celle qui, soit était déjà en train d’alimenter une énergie sombre  de même fréquence que la sienne, soit que subsiste chez nous une faille qui, lorsqu’elle s’y introduit, lui permet de facilement faire renaître en nous cette énergie dont elle a besoin.

Il va de soi que lorsqu’une entité se met à nous habiter, nous pouvons voir notre comportement changer. Nous allons être fatigués, mais aussi souvent plus nerveux, ou dépressifs, ou encore, en colère. Nous pouvons même ne plus nous reconnaître et sentir que nous ne sommes plus nous-même, mais sachez que si cette entité arrive à ce résultat, c’est uniquement parce qu’il subsiste chez vous un moyen de développer toute cette énergie dont elle a besoin pour se nourrir, et si ce moyen existe, c’est que cette énergie est bien présente chez vous.

C’est par la loi de la résonance que cette entité arrive chez vous. Elle ne choisit jamais quelqu’un par hasard, elle va aller se nourrir là où elle trouvera le plus de nourriture…

Ce qui est assez difficile pour nous, c’est d’admettre que nous ne sommes pas une victime dans ce phénomène, car cela signifie que c’est parce que nous avons résonné cette énergie que nous avons attiré à nous cette entité.

Je voudrais aussi éclaircir une chose, j’ai souvent entendu dire que plus on est lumineux et on plus on attire les ombres et les entités. C’est vrai, mais pas dans le sens où nous l’entendons. L’histoire qui dit que c’est parce que nous montons en lumière ou parce que nous sommes très lumineux que ces entités s’accrochent à nous afin d’essayer de nous nuire comme si c’était une guerre de l’ombre et de la lumière n’est pas juste. C’est notre compréhension des choses parce que nous pensons et réfléchissons dans une structure de 3D et de dualité. Dans cette logique, nous sommes encore en train de nous positionner en victime : « nous sommes lumineux alors nous nous faisons attaquer par l’ombre ». En réalité, ce qui arrive c’est que plus nous montons dans notre conscience/notre évolution/notre lumière, plus nous allons être confrontés à nos ombres les plus profondes (et ce, pour pouvoir continuer à évoluer). Nous sommes comme l’arbre, plus il va grandir, plus il aura besoin de laisser ses racines descendre plus profondément dans le sol pour le soutenir. C’est la loi de l’équilibre qui régit l’univers et nous n’en sommes pas épargnés. Plus nous voudrons évoluer, plus nous serons amenés à descendre dans les profondeurs pour les transcender.

Quoiqu’il arrive, et je parle par expérience, essayer de « dégager » une entité n’est jamais une solution en soi, car si cette faille existe, une autre entité viendra et à moins de recommencer sans arrêt la démarche, vous ne serez jamais libre.

Si vous portez une entité, prenez cela comme un chemin d’évolution, car elle vous donne une opportunité de voir les énergies sombres que vous alimentez de façon inconsciente.  Car souvent, nous ne sommes pas conscients de ces énergies, elles sont totalement refoulées et ne peuvent remonter à la surface que par l’intermédiaire de ces entités.

Le vrai travail n’est donc pas de « dégager » ces entités, mais de les percevoir comme une aide nous permettant de comprendre et de libérer les énergies lourdes encore présente en nous. Lorsque nous parvenons à nous libérer de ses zones d’ombre, de ses mémoires, car ce sont bien des mémoires, alors ces entités partiront, car elles ne trouveront plus de quoi se nourrir chez nous et de notre côté, nous aurons corrigé nos failles et repartirons plus légers de cette aventure.

C’est une manière unifiée de voir les jeux d’ombres et de lumières et c’est dans cette direction que nous devons maintenant commencer à aller, c’est de cette façon que nous devons comprendre la vie, car elle n’est pas duelle,  ce n’est que notre perception qui l’est.

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Cancers : de l’aspirine en prévention ?

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Un nombre croissant d’études suggère qu’une prise quotidienne d’une faible dose d’aspirine permet de réduire les risques de développer des problèmes cardiaques ou des cancers. Mais un tel traitement préventif n’est pas sans risques. Il peut en effet entraîner des hémorragies digestives et cérébrales.

Etude de la balance bénéfices/risques

Pour cette raison, une équipe de chercheurs de la Queen Mary University of London a voulu savoir si ce traitement procurait plus de bénéfices que de risques. Pour ce faire, ils ont établi son rapport bénéfice/risque en passant en revue différentes études portant sur le sujet.

Ils en ont conclu que la prise d’aspirine pendant au moins 5 ans à des doses comprises entre 75 et 325 mg par jour semble avoir plus de bénéfices que de risques chez les personnes âgées de 50 à 65 ans. Ce traitement préventif permettait d’abaisser le nombre d’infections du myocarde, de cancers et d’accidents vasculaires cérébraux (AVC). S’il est pris pendant 10 ans, le nombre de cas de ces maladies est abaissé de 7% chez les femmes et de 9% chez les hommes. Si le traitement est pris pendant 20 ans, le nombre de décès est alors réduit de 4% pour les deux sexes.

Une réduction du nombre de cancers

La prise d’aspirine aurait une forte incidence sur la réduction du nombre de cas de cancers. Particulièrement le cancer colorectal. Selon les chercheurs, ce traitement serait aussi efficace pour prévenir les cancers de l’œsophage et de l’estomac, puis, avec un peu moins d’efficacité, les cancers du sein et des poumons.

C’est à la dose de 75 mg par jour que le traitement semble avoir le plus de bienfaits, soit moins d’un cachet d’aspirine (en France, l’aspirine est vendue en pharmacie à un dosage de 500 mg ou 1 g, 100 mg poure les nourrissons). Il n’a pas été prouvé qu’une dose plus élevée booste davantage les bénéfices. En revanche, les effets semblent se prolonger, même après l’arrêt du traitement.

Si l’aspirine apparaît comme une solution « pour réduire le nombre de cancers après le fait d’arrêter de fumer et de réduire l’obésité », selon le Pr Jack Cuzick, directeur de l’étude (The Guardian), celui-ci rappelle cependant que cette pratique présente des risques au cas par cas, notamment pour les personnes souffrant de problèmes sanguins ou d’ulcères de l’estomac, ainsi que pour les grands fumeurs ou les personnes consommant beaucoup d’alcool. Alors, avant de s’aventurer dans un traitement prophylactique, mieux vaut demander l’avis de son médecin !

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