Autoguérison, sa force est en vous !

guerir

Nous détenons les clés de notre équilibre interne qui reste le meilleur rempart contre la maladie. En relançant nos capacités d’autoguérison, nous augmentons considérablement nos chances de rester en bonne santé.

Dans notre monde ultra-médicalisé, prétendre que l’organisme dispose de puissantes facultés d’autoguérison passe, au mieux, pour une théorie d’illuminé. Cependant nous avons tous autour de nous des exemples de guérisons surprenantes. Des cas de personnes ayant réussi à surmonter des problèmes de santé courants ou une maladie grave, quand d’autres, à soins médicaux équivalents, n’y parviennent pas.

D’où vient cette différence entre les individus ? Pour l’expliquer, on parle de « constitution robuste » ou de « force intérieure », le célèbre Dr Albert Schweitzer estimait que « le vrai médecin est le médecin intérieur. Mais la plupart des médecins ignorent cette science qui, pourtant, fonctionne si bien. » C’est le grand message de la naturopathie.

Naturopathie… ou l’art de s’appuyer sur l’expression naturelle de la pathologie pour remonter aux racines du mal et proposer des solutions qui vont rétablir un processus de guérison autonome. Tout cela suppose de considérer la santé humaine comme la résultante d’un équilibre harmonieux entre nos corps physique, psychique et spirituel et appréhender la maladie comme un déséquilibre.

Il n’y a là rien de sorcier et l’observance de quelques règles capables de rétablir cette harmonie originelle vaut bien que l’on s’attarde.

Rééquilibrer les fonctions de base

Notre potentiel d’autoguérison s’appuie fondamentalement sur ce que le célèbre physiologiste Claude Bernard a appelé « l’homéostasie » : l’équilibre dynamique qui nous maintient en vie. C’est la capacité de notre organisme à maintenir un état de stabilité relative malgré les variations constantes de son environnement.

Une alimentation saine, une eau de qualité favorisant l’équilibre acido-basique du sang (Mont-Roucous, Montcalm…) et le respect de ses biorythmes (se coucher et se lever à heures régulières) sont évidemment les premiers garants de cet équilibre. Mais on peut aller plus loin encore pour aider l’organisme à assurer son rôle d’autocontrôle, en particulier au niveau enzymatique. On peut, par exemple, faire régulièrement des cures de  sérum de Quinton (du nom du biologiste qui l’a formulé). Il s’agit d’eau océanique ramenée à l’isotonie physiologique. C’est l’équivalent de notre sérum physiologique.

La prise régulière des 12 sels minéraux de Schüssler (de préférence ensemble), qui correspondent aux 12 sels minéraux, présents dans le sang et les tissus, évitera également les carences ou les déséquilibres qui favorisent les maladies.

Nous avons aussi à portée de main le jus d’herbe d’orge, dont la richesse en micronutriments (60 minéraux et oligo-éléments, 80 enzymes et 8 acides aminés essentiels) alimentera les processus d’autoguérison.

Les bienfaits du jeûne

Faire appel au jeûne, c’est mettre au repos le système digestif et inciter l’organisme à mettre toute son énergie et sa recherche d’équilibre au profit de son système d’élimination et de correction du terrain.

Même si nous ne faisons que peu d’excès (et surtout si nous en faisons beaucoup), les toxines s’accumulent et polluent notre organisme. À la longue, le système d’élimination se fatigue et n’est plus en mesure d’évacuer complètement ces toxines. Tout va bien… jusqu’au jour où le corps exprime son épuisement par des inflammations, par exemple, qui doivent nous alerter avant qu’une maladie plus grave ne se déclenche.

En prévention, le jeûne constitue une méthode très efficace. Il permet à l’organisme de « souffler » et de consacrer ses forces à la résolution du problème. Par le jeûne s’enclenche un processus de lyse, d’autodigestion, le corps puise dans ses propres réserves énergétiques mais élimine également l’« intrus ». On le voit bien dans les cas de fibrome par exemple, qui finissent par disparaître.

Certains d’entre nous jeûnent régulièrement par périodes de 24 ou 36 heures, ce qui constitue une bonne méthode préventive. Mais, face à un problème précis, souvent plus grave, le jeûne réellement réparateur doit durer de 10 à 15 jours au minimum. Cela paraît difficile mais c’est tout à fait possible, et sans danger sur le plan physiologique, dans la mesure où l’on se renseigne sur la méthode et où l’on s’y prépare sérieusement auprès d’un médecin prêt à entendre cette demande, ou avec des jeûneurs aguerris. Les cas médicaux où le jeûne est contre-indiqué sont rares.

Notre corps étant composé à 70 % d’eau, il est essentiel de suivre un jeûne dit « hydrique ». On boira donc beaucoup et on ne mangera rien… absolument rien. Lorsque le processus d’autoguérison est engagé, généralement au bout d’une dizaine de jours, il est bon, pour le favoriser, de prendre quelques jus de fruits légers (vitamines + minéraux) ou des infusions de plantes aux vertus nourrissantes tel le cynorrhodon, mais surtout pas d’aliments à proprement parler. Il ne doit pas y avoir d’effet digestif !

La méthode peut faire peur mais il faut savoir qu’elle est étudiée depuis longtemps et qu’elle a été « testée et approuvée » par des dizaines de milliers de personnes.

Des défenses naturelles en ordre de bataille

Comment activer notre « terrain » immunitaire ? Les remèdes ayant le pouvoir d’« envoyer » des informations globales à notre système de défense, et d’optimiser le dialogue entre ses différentes facettes, se comptent sur les doigts de la main. Ce sont principalement des plantes adaptogènes.
Le millepertuis ou la griffe-du-chat sont parmi les meilleurs, en particulier pour aider l’organisme à contrecarrer les virus. L’astragale présente plutôt une action hépato-protectrice, en abaissant la pression sanguine et régulant le taux de sucre dans le sang.

Trois champignons asiatiques, harmonisant du système nerveux, sont réputés pour leur action à la fois globale, et ciblée. Le maïtaké, adaptogène justement, donc à action générale, est utilisé en cancérologie au Japon pour optimiser les traitements et contrer les effets secondaires des chimiothérapies. Le shiitaké, surnommé le « champignon du samouraï », cultivé en France, est un puissant immunostimulant et antitumoral. Le reishi – encore un adaptogène –, présente des propriétés similaires ; il est en outre connu pour réguler le cholestérol, la tension artérielle, la glycémie et pour modérer le terrain allergique…

Les produits de la ruche (propolis, gelée royale) sont également d’excellents stimulants généraux. Un mot pour finir sur l’extrait de papaye fermentée des laboratoires Osato. Ce produit étudié par de grands scientifiques, dont le Pr Luc Montagnier, est un formidable régulateur du système immunitaire (200 études en attestent). Pris en cure régulière, surtout après 45 ans, âge où notre système de défense commence à décliner, c’est un bon moyen de préserver ses capacités d’autoguérison tout en contrant les effets du vieillissement.

Retenons cependant que la prise d’un seul immunostimulant, aussi bon soit-il, est toujours insuffisante. Notre organisme finit par s’y habituer et les effets du remède s’amoindrissent avec le temps. Pour obtenir un résultat optimal, il est donc conseillé de prendre plusieurs immunostimulants, en synergie ou en alternance.

Les vertus réparatrices de l’argile

L e mystère de l’argile reste entier. Scientifiquement parlant. On reconnaît son pouvoir régénérateur, sa capacité d’élimination du mal (à commencer par les bactéries). La NASA a étudié ses propriétés essentielles pour générer la vie – du reste, pour la plupart des religions, l’homme aurait été créé à partir de l’argile. Jésus l’aurait utilisée pour rendre la vue à un aveugle. Et beaucoup d’animaux, à l’instar de l’éléphant, se soignent instinctivement par des bains de boue. Mais on ne sait toujours pas comment elle agit.

L’argile intervient de l’extérieur pour stimuler l’intérieur, c’est une thérapeutique à part entière. Généralement, une substance ou un produit externe agissent en apportant à l’organisme des informations. L’argile, au contraire, permet à l’organisme d’éliminer des informations. Qu’elle soit utilisée en cataplasme ou ingérée, elle offre toujours une porte de sortie aux impuretés, aux éléments toxiques ou perturbateurs à l’œuvre dans notre organisme. C’est comme si elle invitait le corps à réveiller ses capacités d’autoguérison, à éliminer, à réparer. Tout ceux qui l’ont essayée peuvent attester de son efficacité et du sentiment étrange autant qu’agréable qu’elle procure.

En cataplasmes renouvelés, elle permet d’évacuer un kyste, de réparer un os fêlé, un tendon, un ligament, d’accélérer la cicatrisation d’une plaie, d’apaiser une brûlure, de réparer une peau abîmée. Appliquée sur le bas-ventre, elle fait baisser une trop grosse fièvre chez les enfants… Ses vertus sont nombreuses. Pour tout savoir sur la question, on peut se référer au livre référence de Raymond Dextreit, « L’argile qui guérit ».

Sachez que l’utilisation de l’argile, en cataplasmes ou en gélules, est cependant incompatible avec la prise d’un produit thérapeutique interventionniste, que ce soit un médicament de synthèse ou un produit naturel. Elle serait vouée à l’échec, car le pouvoir de l’argile, précisément, est d’enclencher un processus de guérison autonome où seules entrent en jeu nos propres mécanismes.

Pour un métabolisme bien huilé…

À chaque seconde, des milliards d’échanges biochimiques se font dans notre organisme. Plus nos cellules se portent bien, plus nos chaînes enzymatiques fonctionnent, mieux les processus catalytiques s’expriment et mieux nous nous portons.

Notre équilibre biochimique, on le sait, passe par une alimentation équilibrée. Idéalement. Mais le plus souvent, nous mangeons mal. Nous savons que notre alimentation industrielle ne nous apporte pas suffisamment d’acides gras essentiels, les fameux oméga 3 si indispensables au bon fonctionnement de notre cerveau, équilibrants de l’humeur et réducteurs de risques face aux maladies cardiovasculaires, aux facteurs d’inflammation comme l’arthrite rhumatismale ou l’asthme. L’huile de périlla est le meilleur complément qui soit en la matière : ses graines renferment 65 % d’acide alpha-linolénique, le premier de la chaîne des oméga 3. C’est un record absolu dans le règne végétal ! De plus, contrairement aux huiles de poissons tirées le plus souvent de poissons d’élevage, l’huile de périlla ne contient pas de polluants.

Nous disposons dans notre corps de quelque 3 000 enzymes, qui génèrent plus de 7 000 types de réactions enzymatiques. Hélas, avec l’âge, la quantité d’enzymes produites par l’organisme diminue et toute une série de réactions biochimiques essentielles se détériorent progressivement. Parmi les plus affectées : la réaction à l’inflammation, la réparation des tissus et le maintien de la fluidité du sang. Un bon apport en acides aminés est essentiel à la formation des enzymes : on citera notamment le gluthation, qui selon les dernières découvertes scientifiques, semble jouer un rôle central dans notre système de défenses antioxydantes et face aux processus de vieillissement. On peut le trouver sous forme de compléments, pour la plupart d’origine américaine (Solgar, Thyogen).

Quant aux enzymes dites « systémiques », qui possèdent des vertus anti-inflammatoires, protègent les tissus et purifient le sang, un laboratoire spécialisé dans les traitements naturels (Apoticaria) a mis au point un complément alimentaire unique. Le Neprinol – c’est son nom – est composé d’enzymes extraites de la papaye, du ver à soie, de l’ananas et du natto, un condiment japonais préparé à partir de soja fermenté. Il contient les trois ingrédients essentiels au bon fonctionnement de notre activité enzymatique : la serrapeptase, qui décompose la fibrine (à l’origine de l’épaississement du sang) et équilibre le système immunitaire ; la natokinase, qui améliore l’activité cardio-vasculaire ; la co-enzyme Q10, un puissant antioxydant connu pour réduire la tension nerveuse sur le cœur.

Il existe enfin une algue l’Aphanizome­non flos-aquae (AFA), aux vertus étonnantes. Après plusieurs années de travaux scientifiques, il a été démontré qu’elle avait la capacité de stimuler la migration de nos cellules souches (produites par la moelle osseuse) vers nos tissus, renforçant ainsi leurs capacités d’auto-réparation. L’AFA présente de plus l’avantage de contenir plus de 115 micro-nutriments, ce qui en fait l’un des aliments les plus riches de la planète !

Source

Quand l’esprit guérit le corps : phénomène d’autoguérison.

Spiral-by-Isi-Akahome-475x220

Quand l’esprit guérit le corps, est un documentaire (0h52) qui traite de l’autoguérison, un phénomène naturel du pouvoir de l’esprit et de la pensée qui agit sur le corps humain pour le maintenir en harmonie et en bonne santé.

Notre corps est plus sophistiqué que toutes les technologies au monde. Malheureusement, notre société, son marketing, ses discours sur la santé, sont tels qu’ils conduisent bien des individus à craindre leur propre corps, à manquer de confiance en ses capacités innées, et empêchent la stimulation de ses ressources naturelles.


Dès notre plus tendre enfance, pleine de chutes et de chocs physiques, nous avons pu observer que la plupart de nos blessures disparaissaient et/ou cicatrisaient en quelques jours. Nous nous guérissons nous-mêmes comme nous respirons sans y penser et nous vivons en permanence dans un environnement qui contient des poussières, bacilles et micro-organismes que notre corps repoussent sans cesse. Nous pouvons dire que plusieurs fois dans notre vie nous avons été ou seront soumis à des virus et autres pourvoyeurs d’infections pour lequel notre corps est intervenu ou interviendra sans même que nous le sachions.
L’autoguérison reste encore mal connue et peu utilisée en France, pourtant, les résultats sont là, confirmés par la science et par les patients. Prendre le temps de se soigner autrement, cela dépend des médecins, de la pharmaceutique, du gouvernement, des médias, mais également de chacun de nous.

Voici une partie de l’article de Chantal Attia, bioénergéticienne et thérapeute transpersonnelle :


« Un jour, parcourant un magazine de santé, je suis tombée sur cette phrase : «…lorsque les patients parlent du « médecin intérieur », ils ne pensent qu’aux pouvoirs d’autoguérison de l’homme. Ce sont, par exemple, le système immunitaire, la cicatrisation, la consolidation de fractures, qui se réalisent toutes seules, sans notre consentement. »
Cette phrase illustre la plus grande idée fausse que l’on puisse entretenir à propos de l’autoguérison et par la même occasion au sujet de la maladie. Oui, les processus d’autoguérison se réalisent tous seuls mais certainement pas sans notre consentement ! Il n’y a pas de plus grande erreur que de croire que si, dans notre corps, une chose se réalise « toute seule » cela veut dire que c’est sans notre consentement. C’est exactement l’inverse.
Les capacités d’autoguérison comme la défense de notre organisme contre les corps étrangers, la cicatrisation, la consolidation de fractures etc… qui s’effectuent au sein de notre corps sans notre attention, et non pas sans notre consentement, ne pourraient absolument pas se faire sans celui-ci.

L’autoguérison est donc une affirmation naturelle de la vie, de l’équilibre et de la santé. Si naturelle, si évidente, si intrinsèquement liée à la nature de chaque cellule de notre corps, que nous n’avons même pas besoin d’y porter attention. Ce n’est que lorsque la maladie survient que nous sommes déroutés parce que justement la maladie n’est pas un état naturel. Ce n’est que lorsque des symptômes se déclarent, qui n’auraient pas dû se manifester, d’où notre désarroi, que nous nous posons des questions. Que se passe-t-il ? Notre corps fonctionnait si bien avant, tout seul, sans que nous y portions attention. C’est donc que quelque chose s’est arrêté. Mais quoi ? Les processus d’autoguérison justement, qui bien que nous n’y portions pas attention, bien qu’ils se réalisent tous seuls, ne le font pas sans notre consentement.
La maladie c’est l’illustration de ce non consentement. Alors que notre corps est biologiquement structuré pour le bien-être et la santé, la maladie est un non consentement à la vie telle qu’elle se présente à nous, et à l’autoguérison naturelle du corps. La maladie est un refus, une désapprobation de la vie telle qu’elle se présente à nous.

Nous ne sommes jamais malade par hasard et à y regarder de près nous trouverons, la plupart du temps, un lien avec une relation ou une situation déplaisante, une séparation, un deuil etc… Autrement dit, une expérience que nous n’acceptons pas ou que nous refusons d’intégrer.
C’est bien compréhensible, il y a des expériences de vie extrêmement difficiles à vivre ou à intégrer ! C’est alors que nous luttons contre la vie, que nous voyons extérieur à nous, mais qui est aussi celle-là même qui circule en nous. C’est alors que ce qui habituellement se passe avec notre consentement, l’autoguérison, ne se fait plus parce que justement nous ne consentons plus, nous refusons ce qui se passe dans notre vie et par extension la vie qui circule en nous.

En matière de maladie et de guérison, l’erreur très fréquente consiste à croire et par là à attendre d’être guéri(e) pour reprendre le cours de sa vie normale. Notre vie ne s’arrête pas parce que nous sommes malades. Nous expérimentons la maladie dans cette période de notre vie, c’est tout. Et c’est en faisant face aux défis que notre vie nous convie à relever, là, ici et maintenant, en même temps que nous expérimentons la maladie, que nous sommes pleinement dans notre processus de guérison. »

Source