LES VRAIES RICHESSES………

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LES VRAIES RICHESSES

Presque tout être humain a une chose à laquelle il s’attache comme à un mal familier, et à laquelle il lui faut renoncer comme partie du prix d’admission à la fraternité spirituelle. Si un homme ou une femme est appelé à se séparer de quelque chose comme le prix à payer pour entrer dans le royaume de la fraternité spirituelle, cette chose, si elle est bonne, lui sera probablement aussitôt restituée pour qu’il la gère comme une nouvelle responsablité au service de ses frères et soeurs.

Il en a toujours été ainsi et il en sera toujours ainsi : il faut que les hommes prennent leurs propres décisions. Les mortels peuvent exercer librement leur choix dans un domaine d’une certaine étendue. Les forces du monde spirituel ne cherchent pas à contraindre l’homme; elles lui permettent de suivre la voie qu’il a lui-même choisie.

Nos ancêtres ont bien trop longtemps cru que la prospérité était le signe de l’approbation divine, et l’adversité la preuve du déplaisir de Dieu. De telles croyances sont des superstitions. Ne remarquons-nous pas que les pauvres, en bien plus grand nombre que les riches, reçoivent joyeusement la bonne nouvelle et entrent immédiatement dans la fraternité de notre Père du Paradis ? Si les richesses prouvent la faveur divine, pourquoi les riches refusent-ils si souvent de croire à cette bonne nouvelle venant du ciel ? Les richesses n’ont pas de rapports directs avec l’entrée dans la fraternité des hommes, mais l’amour des richesses en a. L’allégeance spirituelle envers la fraternité de Dieu est incompatible avec la servilité envers le matérialisme. Les hommes ne peuvent partager avec une dévotion matérielle leur fidélité suprême à un idéal spirituel. Faites attention, et gardez-vous de la convoitise; la vie d’un homme ne consiste pas dans l’abondance des biens qu’il possède. Le pouvoir de la fortune n’apporte pas le bonheur, et la joie ne provient pas des richesses. La fortune, par elle-même, n’est pas une malédiction, mais l’amour des richesses conduit bien souvent à se consacrer tellement aux choses de ce monde que l’âme devient aveugle aux attraits magnifiques des réalités spirituelles du royaume de Dieu sur terre, et aux joies de la vie éternelle dans les cieux.

Il n’est pas question d’exiger de renoncer à tous les biens terrestres, mais le Père exige que l’affection de ses enfants soit pure et indivise. Toute chose ou personne qui s’interpose entre vous et l’amour des vérités de la fraternité spirituelle de Dieu doit être abandonnée. Si la fortune des gens n’envahit pas le domaine de leur âme, elle est sans conséquences dans la vie spirituelle de ceux qui voudraient entrer dans le royaume de la fraternité de Dieu. Ce n’est pas un péché d’avoir une fortune honnête, mais c’est un péché de convertir une fortune de biens matériels en trésors susceptibles d’absorber votre intérêt et de détourner votre affection de la dévotion aux buts spirituels du royaume. Il n’y a pas de péché à détenir des possessions honnêtes sur terre, pourvu que votre trésor soit au ciel, car là où est votre trésor, là sera aussi votre coeur. Il existe aussi une grande différence entre la fortune conduisant à la convoitise et à l’égoïsme, et la fortune détenue et dépensée dans un esprit de gérance par ceux qui disposent en abondance des biens de ce monde et contribuent si libéralement à soutenir ceux qui consacrent toutes leurs énergies à l’oeuvre du royaume de la fraternité spirituelle des hommes.

Celui qui devient riche par excès de précaution et de parcimonie reçoit la récompense que voici. Il dit :  » J’ai trouvé le repos, et maintenant je pourrai manger continuellement mes biens « , mais il ne sait pas ce que le temps lui apportera, ni qu’il devra laisser toutes ces choses à d’autres quand il mourra. Ô combien il est difficile pour les riches d’entrer totalement dans la fraternité des hommes et des femmes de Dieu ! On ne peut partager l’adoration spirituelle avec les dévotions matérielles. Nul ne peut servir deux maitres. Selon un dicton juif,  » il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille que pour les païens d’hériter de la vie éternelle « . En réalité, il est tout aussi facile à ce chameau de passer par le trou de l’aiguille qu’à ces riches, satisfaits d’eux-mêmes, d’entrer dans le royaume des cieux. N’oubliez pas qu’en fin de compte, la fortune n’est pas durable. L’amour des richesses obscurcit trop souvent la vision spirituelle, et même la détruit. Ne manquez pas de reconnaître le danger de voir l’argent devenir votre maitre et non votre serviteur. Les affaires matérielles et temporelles doivent être subordonnées au bien-être de l’âme et au progrès de la nature spirituelle dans le royaume des cieux. Toute personne ayant acquis une grande fortune devra répondre au moins aux trois questions suivantes : « 1. Quelle fortune as-tu accumulée ? 2. Comment l’as-tu acquise ? 3. Quel emploi en as-tu fait ? »

Quiconque aura renoncé à sa fortune, à son foyer, à sa femme, à ses frères, à ses parents ou à ses enfants, par amour pour le Fils Christ Michael et pour le royaume de la fraternité des fils et des filles de Dieu, recevra maintes fois davantage dans ce monde, peut-être accompagné de quelques persécutions; et, dans le monde à venir, il recevra la vie éternelle. Beaucoup de ceux qui sont les premiers seront les derniers, tandis que les derniers seront souvent les premiers. Le Père traite ses créatures selon leurs besoins et conformément à ses justes lois de considération aimante et miséricordieuse pour le bien-être d’un univers.

Voici la promesse de Jésus : « Vous avez entrepris la grande oeuvre d’enseigner à l’homme mortel qu’il est un fils ou une fille de Dieu. Je vous ai montré le chemin; partez accomplir votre devoir et ne vous lassez pas de bien faire. A vous et à tous ceux qui suivront vos traces au long des âges, laissez-moi dire que je me tiens toujours auprès de vous. Mon appel est, et sera toujours : “ Venez à moi vous tous, qui peinez et qui êtes lourdement chargés, venez à moi et je vous donnerai le repos. Acceptez mon joug et écoutez-moi, car je suis vrai et loyal, et vous trouverez auprès de moi le repos spirituel pour vos âmes. ” Le Père n’oblige jamais personne à entrer dans le royaume, l’invitation a toujours été et restera toujours la même : si quelqu’un veut entrer, qu’il vienne et partage librement l’eau de la vie. Voici, je me tiens à la porte du coeur des hommes et je frappe; si quelqu’un veut m’ouvrir, j’entrerai, je souperai avec lui et je le nourrirai du pain de vie; nous ne ferons qu’un en esprit et n’aurons qu’un dessein; ainsi, nous serons toujours frères dans la longue et féconde tâche de rechercher le Père du Paradis. Je suis la porte, je suis le chemin nouveau et vivant; quiconque le veut peut entrer et se lancer dans la recherche sans fin, par la vérité, de la vie éternelle. »

Un nombre incalculable de personnes ont mis à l’épreuve et prouvé la fiabilité de ces promesses, car elles sont vraies. La vérité est que le royaume des cieux est la réalité de la fraternité spirituelle des hommes et des femmes qui font la Volonté de Dieu, fondée sur le fait éternel de la paternité universelle de Dieu.

(Extrait de  » Dessein Absolu – Au-delà de l’horizon  » – http://tinyurl.com/lumodessein)

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