Cuivre : Anti-inflammatoire, stimulant des défenses immunitaires !

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Les premiers gisements de cuivre, ont été découverts il y a plus de 6000 ans sur l’île de Chypre, d’où son nom qui vient du mot latin << Cyprium >>.

Dés l’antiquité, il a été utilisé pour soulager les troubles articulaires ou cutanés. Le cuivre et un oligo-élément indispensable à la vie, il intervient au niveau du métabolisme général, il est le cofacteur de très nombreuses réactions enzymatiques. Il joue un rôle important dans le métabolisme du fer et dans le synthèse de l’hémoglobine. Le cuivre fait partie des oligo-éléments antioxydants.

Le cuivre a un pouvoir anti-inflammatoire

Le cuivre est bénéfique pour les organismes vivants supérieurs, comme l’homme, il sera en revanche néfaste pour les organismes vivants inférieurs, comme les virus ou les bactéries. C’est pourquoi il joue un rôle fondamental dans la stimulation des défenses immunitaires, notamment en  prévention des affections ORL, c’est, de plus, un très bon anti-infectieux.

Le cuivre a aussi un pouvoir anti-inflammatoire, il intervient dans la synthèse des tissus conjonctifs, comme le cartilage ou les tendons ainsi que dans la reminéralisation osseuse.

Aliments riches en cuivre

  • Le foie
  • Les huîtres
  • Le chocolat
  • Les pomme de terre
  • Les noix
  • Le raisin
  • Les haricots secs

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Combinaison alimentaire !

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Il y a plus de 25 ans maintenant, Montignac démocratisait le concept nutritionnel des combinaisons alimentaires jusque-là associé à quelques régimes nutritionnels naturistes tels que prônés par Ann Wigmore, Shelton et bien d’autres. Depuis, cette frénésie ne s’est jamais démentie et plusieurs gurus, qualifiés ou non, nous inondent de leurs préceptes et théories. Tous affirment détenir la réponse universelle à nos maux digestifs et sur notre santé en général.

Est-ce que je crois en une seule et unique formule commune à tous? Non.
Pourquoi? Parce qu’il faut tenir compte de la biochimie individuelle.
Au même titre que nos empreintes digitales et rétiniennes sont uniques, notre biochimie interne l’est tout autant.

À titre d’exemple, saviez-vous que pour certains, manger une pomme leur coupe l’appétit? Tandis que pour d’autres, cette même pomme le leur ouvre.
Comment est-ce possible? La réponse est que ça dépend de notre métabolisme, de notre biochimie. Donc, ce qui est bon pour l’un ne l’est pas forcément pour l’autre.

Par contre s’il y a une chose d’universelle, c’est la manière dont les sucs digestifs sont sécrétés selon ce que nous ingérons. Voici un résumé de ce processus commun à tous:

  • l’acide chlorhydrique (HCL) de notre estomac va «fragmenter»  notre bol alimentaire, et  jouer un rôle d’antiseptique pour tuer les bactéries que l’on a avalées en même temps que la nourriture. Cette acidité permet aussi l’activation des enzymes digestives.
  • par la suite, la bile émulsionne les graisses.
  • le suc pancréatique continue la digestion. Ce dernier contient trois enzymes :
    • la protéase (enzyme attaquant les protéines),
    • la lipase (enzyme attaquant les lipides) et
    • l’amylase (ou sucrase) (enzymes attaquant amidon et sucre lent)

Maintenant, à travers le temps et les théories de tout poil, quelques grandes lignes sur l’application des combinaisons alimentaires se sont tout de même recoupées et démarquées, et ont fait leurs preuves.

Ci-dessous, vous en trouverez quelques-unes de base. Elles vous seront bénéfiques, quel que soit votre fonctionnement biochimique individuel, parce que uniquement basées sur les mécanismes digestifs.

Elles portent sur les problématiques les plus souvent vécues lors de la transition vers une alimentation saine qu’elle soit crue, végéta-R-L-ienne ou omnivore.

Mais avant de passer à l’action…

  • Restez simple. Commencez par intégrer petit à petit quelques recommandations.
  • La recherche a démontré qu’il nous fallait 21 jours pour créer une nouvelle habitude au sein de notre routine quotidienne. Autrement dit, si vous répétez tous les jours pendant au moins 21 jours une même action, votre subconscient va en faire une habitude.
  • Donc, prenez le temps de prendre le temps. La route vers l’alimentation saine est un travail en progression constante.

1. Les fruits.
Mangez les melons seuls. Attendez au moins ½ heure avant d’ingérer d’autres aliments.

Mangez les fruits AVANT votre repas.

Ne mangez que de la verdure (feuillages) avec les fruits sauf les melons. Pas de brocoli ou de choux même s’ils sont verts.

2. Les aliments concentrés.
Consommez un seul aliment concentré à la fois, par repas. Autrement dit, vous avez le choix entre une seule de ces catégories à chaque repas soit : les noix, les fruits séchés, les germinations ou encore les avocats.

3. Les desserts.
Vous avez la dent sucrée? Attendez au moins 1 à 2 heures APRÈS un repas, dépendamment de votre rapidité de digestion, avant de prendre un dessert.

4. La faim des émotions.
Ne mangez QUE quand vous avez VRAIMENT faim! Si vous mangez en réaction à une situation émotionnelle, qu’elle soit agréable, ennuyante ou stressante, vous vous coupez de votre ressenti physiologique de faim réelle.

Manger pour se réconforter vient de la connexion profonde entre la nourriture et la sensation de bien-être qu’elle apporte. Dès la naissance, la nourriture est associée au plaisir et à l’affection maternelle. Par la suite, manger accompagne les événements forts en émotions de notre vie, heureux comme malheureux (réunion familiale, mariage, peine d’amour…).

De plus, il est à noter que la conséquence la plus fréquente à ces écarts est, la culpabilité.

La culpabilité est un des pires poisons de la psyché, et mène droit à un cul-de-sac psychologique. Halte ! Demi-tour immédiat.

Affranchissez-vous de vos fausses envies et désirs.

Regagnez de ce fait le pouvoir et la liberté sur vous-même. Assumez-vous.

Tout ceci fait partie intégrante d’une démarche vers une relation saine, consciente et épanouie entre vous et la nourriture.

Voici quelques questions qui peuvent vous mettre sur la piste :

  • l’heure à la quelle vous avez ressenti la fringale
  • l’endroit où vous étiez
  • avec qui étiez-vous?
  • l’émotion du moment (de quoi aviez-vous vraiment faim?)
  • l’événement qui a provoqué cette faim
  • aliments consommés
  • l’émotion ressentie après avoir mangé sans faim?
  • qu’auriez-vous pu faire au lieu de manger?

Prenez le temps de répondre honnêtement, sans rien vous cacher ni vous juger, après tout il s’agit de votre bien-être, et vous pourrez ainsi faire le lien entre vos fringales et émotions qui y sont associées.

Je vous conseille d’avoir à portée de main un cahier sur lequel vous pourrez inscrire vos réflexions.

Vous affronterez ainsi les vraies choses plutôt que de les contourner par la nourriture. Votre estime de soi grandira.

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5 appels à l’aide que ton corps te lance !

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Ces appels à l’aide que notre corps nous lance, nous avons souvent appris à les ignorer, ou encore, à les banaliser comme faisant parti de notre quotidien. J’aimerais reprendre une expression que ma mère m’a souvent répétée: « C’est pas parce que ton voisin se lance en bas du pont que tu dois faire pareil. » Dans ce contexte, ce n’est pas parce que la plupart des gens vivent avec ces appels de détresse sans choisir d’y répondre que nous nous devons de personnellement continuer à faire de même.

Les 5 appels à l’aide que ton corps te lance

1. Tu as besoin d’un stimulant (café) pour te réveiller le matin.

S’il est difficile pour toi de démarrer la journée sans l’aide d’un café, c’est un premier signe d’épuisement. Fortes chances que tu sois en train de « brûler la chandelle par les deux bouts », comme on dit. À la fin d’une nuit de sommeil, nous devrions nous sentir reposés et prêts pour la journée. Si au contraire, tu traînes de la patte en direction de la cafetière, c’est signe que la nuit n’a pas été assez pour te permettre de récupérer. La caféine ne fait que masquer un état latent d’épuisement.

2. Tu as des « rages de bouffe », sucré ou salé.

Pour que tes cellules réclament des aliments sains et naturels, tu dois d’abord leur en présenter. C’est pourquoi je répète souvent qu’il est inutile de se battre contre une envie, mais plutôt, qu’il est d’urgence d’apprendre à bien y répondre. C’est alors que les cravings commencent à se transformer. Avoir une envie folle d’un jus vert pour combler une rage de sel, c’est tout à fait possible. Mais il faut s’y entrainer!

3. Tu voudrais mieux manger, mais t’es incapable de garder la discipline.

L’incapacité à contrôler ce que l’on mange prend racine bien au-delà de notre simple volonté. En ce qui concerne la nutrition, nous sommes non seulement mal informés par la plupart des médias, mais surtout, avons peu d’expérience en la matière. Difficile d’ancrer de nouvelles habitudes lorsque personne n’est disponible pour nous guider lors de nos premiers pas. Apprendre à bien manger, c’est comme apprendre à parler une nouvelle langue. Il s’agit d’être bien accompagné pour apprendre les bases et de s’en imprégner par tous les moyens possibles.

4. Tu te sens pris dans tes pensées, que ce soit la peur ou l’anxiété.

Qui aurait cru au lien entre ce que l’on mange et ce que l’on pense? Pourtant, le lien est direct. Plusieurs substances nommées « excitoxines » (1) se trouvent dans l’alimentation moderne. Ce sont des irritants pour les cellules de notre système nerveux, comme le fameux glutamate monosodique (MSG), entre autre. Ces substances jouent sur les récepteurs de nos neurones et affectent directement notre état d’esprit. Un retour vers une alimentation riche en produits végétaux et non transformés favorise un état intérieur paisible.

5. Tu as un surplus de poids.

Il est temps de prendre soin de ton métabolisme. Plusieurs facteurs contribuent au ralentissement métabolique; la restriction calorique à long terme, les stimulants, le manque d’activité physique, le stress continu, les aliments dénaturés, etc. Les fruits et légumes frais, simples à digérer et abondants en nutriments favorisent une nutrition cellulaire optimale et de ce fait, optimisent le métabolisme.

Comment trouver l’élan de départ pour faire un changement?

Personnellement, j’aime bien faire une détox.

Le terme « détox » est actuellement bien en vogue et utilisé à gogo. Détox ton foie, détox ta peau, détox tes orteils, bref, détox ta vie. Mais qu’est-ce que réellement une détox?

Ton corps se détoxifie (lire: élimine ses déchets) sur une base journalière. Quotidiennement, par ta peau, tes intestins, tes reins, tes poumons, ton corps élimine des toxines. On peut donc en déduire que le corps sait comment se détoxifier et qu’il n’a pas besoin de notre aide. Lorsqu’on parle de « faire une détox », on parle d’un temps pendant lesquel nous choisissons de promouvoir les fonctions d’élimination naturelles de notre organisme.

Comment encourager ces fonctions? La manière la plus simple est de réduire l’entrée de toxines en posant quelques modifications sur leur source d’entrée première: notre alimentation. En bref, il n’y a rien à faire en plus – il s’agit plutôt de retirer les obstacles qui empêchent le travail d’être maximisé dans notre quotidien. On offre ainsi une réponse concrète aux appels à l’aide.
Si tu sens qu’une détox te ferait du bien, l’édition d’été du Festin Détox débute lundi le 7 juillet. Si tu es déjà participant(e) à vie, c’est un rendez-vous! Sinon, pour t’inscrire, c’est par ici: http://santeradieuse.org/festin-detox

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De la cannelle et du miel pour combattre l’arthrite !

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L’association de cannelle et de miel constitue un mélange très efficace pour combattre l’arthrite. Ce remède maison est employé depuis longtemps dans la médecine alternative pour traiter diverses maladies, spécialement celles de type inflammatoire.

De nos jours, dans le cadre des thérapies alternatives, cette association est très utilisée dans les traitements, car le miel et la cannelle ont tous deux d’excellentes propriétés anti-inflammatoires. Leur association constitue donc un traitement puissant et efficace contre les douleurs causées par les maladies inflammatoires comme l’arthrite.

La cannelle et son efficacité pour combattre l’arthrite

La cannelle a parmi ses ingrédients des huiles volatiles comme le cinnamaldéhyde, la mélatonine, les tanins et la coumarine, qui ont un effet thermique sur le corps. C’est à cet effet que la cannelle doit sa capacité à calmer la douleur. On peut l’appliquer par voie topique sur la zone affectée.

Utilisez du miel pour traiter l’arthrite !

Quant au miel, c’est un aliment connu depuis des siècles en raison de ses excellentes propriétés qui ont de grands avantages pour la santé.

Sa composition chimique est très complexe, si bien que de nos jours la science découvre encore des composants qui en font un aliment appréciable pour la santé. C’est pour cette raison que l’on considère le miel comme l’un des médicaments naturels les plus complets. On peut l’employer aussi bien par voie topique que pour le consommer.

Grâce à ses propriétés antimicrobiennes et anti-inflammatoires, il s’avère très utile pour traiter des blessures et des brûlures de la peau.

Comment consommer le miel et la cannelle contre l’arthrite ?

La médecine naturelle préconise la consommation et l’usage externe d’une association de cannelle et de miel dans les cas où de fortes douleurs se manifestent à la suite d’une inflammation provoquée par l’arthrite.

Pour sa consommation, préparez une infusion de bâtons de cannelle, laissez reposer puis ajoutez une ou deux cuillerées de miel. Ce traitement doit être utilisé sous surveillance médicale chez les personnes atteintes de diabète.

Pour les traitements topiques, on peut employer l’eau de cannelle tiède avec un peu de miel que l’on appliquera en compresses sur les zones affectées. Ces recommandations sont basées sur des études menées à Copenhague, au Danemark, qui ont démontré les bienfaits de l’application du mélange de cannelle et de miel dans le traitement de nombreuses maladies, et tout particulièrement pour calmer les douloureux, un symptôme que l’arthrite occasionne.